Une jeune fille obstinée et très curieuse

 

Née en région parisienne en 1984, Tatiana a vécu son enfance en Seine-Saint-Denis à Noisy-Le-Sec. Elle se voit plongée très tôt dans la création artistique. Dès la petite enfance, elle est subjuguée et captivée par les arts vivants, plastiques, par l’histoire, les sciences et la musique.

Tatiana Chaumont,

un être à multiples facettes :

Plasticienne, comédienne, auteur, graphiste...

Elle est insaisissable mais elle va toujours au bout de chacune des missions qu’elle choisit sans demi-mesure. Tatiana dissémine sa créativité à travers de multiples pratiques comme le théâtre, les arts plastiques, l’écriture et le graphisme. Son objectif consiste à faire germer et inscrire dans l’esprit du lecteur, du regardeur, du spectateur et de l’internaute tantôt des messages revendicatifs, humanistes, des électro chocs, de la tension, tantôt de la volupté sensorielle, de l’humour, des pensées flottantes, des réflexions philosophiques et civiques faisant référence à son environnement, à l’état du monde et à ce qu’elle ressent. Tatiana Chaumont est ce que qu’on peut appeler un être libre, anarchiste dans sa manière d’oeuvrer toutefois son travail ne manque pas de structure intellectuelle. Elle a réussi à créer de multiples langages, de multiples codes pour interagir avec des segments oratoires dont la cible change en fonction de sa pratique. Une performance au CCA de Fort de France témoigne de sa démarche audacieuse et de son auto dérision.

Durant son enfance, Tatiana dessine souvent (elle tombe sous le charme de la peinture en découvrant les compositions vibrantes de Rothko ainsi que de l’art égyptien, de Kandinsky, Miro, Picasso, Dali, Munch, Chagall, Monet, Gauguin, Sérusier, De Staël… et effectue son premier cours de théâtre qui l’aida à provoquer l’expression orale. Une expérience concluante qui amena notre comédienne à se perfectionner puis à enseigner la pratique à son tour à des publics divers ( enfants, adultes, personnes âgées ou personnes portant des troubles psychiques. ) à Troyes et à Avignon.

“J’ai arrêté l’école et emménagé seule à l’âge de 15 ans et demi.

Mon objectif était de réaliser des petits boulots pour être vite autonome, de prendre des cours de théâtre, de jouer, d’écrire et de dessiner, J’ai vécu ainsi 3 ans à Montreuil, puis 2 ans à Troyes où j’ai réalisé ma première exposition, donné mes premiers cours de théâtre et sorti mon premier et unique album musical :

“Myna Anym”.

Crédit Photo G. Serres - 2015

Une jeune fille obstinée et très curieuse

 

Née en région parisienne en 1984, Tatiana a vécu son enfance en Seine-Saint-Denis à Noisy-Le-Sec. Elle se voit plongée très tôt dans la création artistique. Dès la petite enfance, elle est subjuguée et captivée par les arts vivants, plastiques, par l’histoire, les sciences et la musique.

Tatiana Chaumont,

un être à multiples facettes :

Plasticienne, comédienne, auteur, graphiste...

Elle est insaisissable mais elle va toujours au bout de chacune des missions qu’elle choisit sans demi-mesure. Tatiana dissémine sa créativité à travers de multiples pratiques comme le théâtre, les arts plastiques, l’écriture et le graphisme. Son objectif consiste à faire germer et inscrire dans l’esprit du lecteur, du regardeur, du spectateur et de l’internaute tantôt des messages revendicatifs, humanistes, des électro chocs, de la tension, tantôt de la volupté sensorielle, de l’humour, des pensées flottantes, des réflexions philosophiques et civique faisant référence à son environnement, à l’état du monde et à ce qu’elle ressent. Tatiana Chaumont est ce que l’on peut appeler un être libre, anarchiste dans sa manière d’oeuvrer toutefois son travail ne manque pas de structure intellectuelle. Elle a réussi à créer de multiples langages, de multiples codes pour interagir avec des segments oratoires dont la cible change en fonction de sa pratique. Une performance au CCA de Fort de France témoigne de sa démarche singulière et de son auto dérision.

Performance : Interlude sur la folie - 2010 

CCA Martinique Séminaire  avec les écoles d'art de la Caraïbe

Extrait détail "Cellules abstraites" - format raison - 2018 - feutre noire 

Durant son enfance, Tatiana dessine souvent (elle tombe sous le charme de la peinture en découvrant les compositions vibrantes de Rothko ainsi que de l’art égyptien, de Kandinsky, Miro, Picasso, Dali, Munch, Chagall, Monet, Gauguin, Sérusier, De Staël… et effectue son premier cours de théâtre qui l’aida à provoquer l’expression orale. Une expérience concluante qui amena notre comédienne à se perfectionner puis à enseigner la pratique à son tour à des publics divers ( enfants, adultes, personnes âgées ou personnes portant des troubles psychiques. ) à Troyes et à Avignon.

J’ai arrêté l’école et emménagé seule à l’âge de 15 ans et demi.

Mon objectif était de réaliser des petits boulots pour être vite autonome, de prendre des cours de théâtre, de jouer, d’écrire et de dessiner, J’ai vécu ainsi 3 ans à Montreuil, puis 2 ans à Troyes où j’ai réalisé ma première exposition, donné mes premiers cours de théâtre et sorti mon premier et unique album musical :

“Myna Anym”.

Elle se disait qu’en maîtrisant un maximum d’outils artistiques, elle pourrait retranscrire son imaginaire dans le réel.

Oeuvre de Mark Rothko

Extrait de la pièce Huis Clos interprété par

Émilie Bourdellot, Christophe Vic et Tatiana Chaumont

au Festival Off d'Avignon en 2015

Tatiana trace sa propre voie

“ À la veille de sa mort, mon grand-père m’a dit : Tatiana, tu feras ce que tu voudras dans la vie. Cette phrase est devenue mon mantra.”

 

Elle obtient un Diplôme d’Accès Aux Études Universitaires.

Désireuse de développer sa créativité, elle intègre en 2006 l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Cornouaille à Quimper.

Extrait “Tirailleurs Sénégalais ou le devoir de mémoire" - 2007

- Acrylique sur toile 1 m x 60 cm

acquisition de l’oeuvre par Barthélémy Toguo en 2010

pour la collection du Musée Bandjoun station

Puis en 2008,

l’Institut Régional d’Art Visuel en Martinique.

Elle obtient un Diplôme National d’Art Plastique avec les félicitations du jury.

Inspirée par l’environnement de l’époque avec la grève de 2009 et par la notion de transgénération, Tatiana traite différentes thématiques comme l’Angoisse, la Résilience ou la Volupté dont le fil conducteur est une philosophie de vie.

Un concept, un support adapté, une expérimentation artistique, une interaction ciblée.

 

Elle utilise pour chacune des thématiques un support particulier.

« Les enseignants et amis artistes m’ont souvent demandé de me situer dans une tendance, un courant, un mouvement. Je n’y suis jamais arrivée pour la simple et bonne raison que je ne peux contenir mon travail dans une case définis car cela me donnerait le sentiment de rester figé, d’être cataloguée. Lorsque que j’ai un concept en tête j’essaye de choisir le support qui correspond le mieux à mes aspirations. Il y a beaucoup d’artistes comme moi, qui passent d’un médium à un autre pour oxygéner sa démarche, prendre du recul, fragmenter des moments de vie. Ma première ambition est d’expérimenter, de créer, et de transmettre. »

Elle collabore avec des artistes comme Raymond Médélice, Habdaphaï, Sandrine Deumier, Mathieu Guérard, Ronald Cyrill, Annabel Guérédrat, Xän, Nicolas Mourer, Novas, Steeve Bauras, David Gumbs, Denis Ninine, Thierry Cauwet, Pierre Budet, Léa Bénétou, Igor Cherchenko, Danil Gertman, Stanislas Musquer, Géraldine Antiope, Marie-Christine Toussaint, Shirley Rufin, Jean-Philippe Breleur,  Marvin Victor, Fred Lagnau, Murielle Guisti, Christophe Vic, Émilie Bourdellot, Christophe Vielet, Claude Cauquil, Hervé Beuze, Stéphanie Destin, Audrey et Cynthia Phibel, François Piquet, Adela et beaucoup d’autres.

Oeuvre de Mark Rothko

Elle réalise soit des performances, des dessins, des photos, des vidéos avec eux ou organise des expositions comme commissaire d’exposition pour mettre en valeur le travail de ces artistes qu’elle estime.

“J’ai eu beaucoup de chance de collaborer avec des artistes, je suis heureuse de suivre leurs parcours, il m’arrive d’écrire des articles pour mettre en valeur leurs pratiques.

 

Habdaphaï, Claude Cauquil et le CCA furent les premiers à me faire exposer en Martinique.

 

L’art doit être à mon sens un échange.”

Parmis ses interventions, en juin 2010, lors de l’exposition qu’elle organise, intitulée "Corps & identité" à l’ATRIUM , à Fort de France. Cette exposition fut sponsorisée par la fondation Clément, la DRAC et visité par le Ministre de la culture de l’époque, Monsieur Frédéric Mitterrand.

Tatiana, une écriture allégorique et enflammée

Voyage entre

La Biennale de Paris

New York & l’art conceptuel

Elle quitte le sud de la France pour rejoindre la Biennale de Paris et l’IHEAP dirigé à l’époque par Alexandre Gurita pour comprendre les enjeux de l’art conceptuel actuel et de participer comme documentaliste à la création d’une école d’art à New York. Elle y rencontrera et filmera de grandes figures de l’art tel Henry Flynt, Steven Henry Madoff, Robert Storr… À cette occasion, elle assure deux évènements expérimentaux sur le thème de la transmission “Room of the teeth” à New York au MET et à la galerie Apexart.

La médiation artistique

 

En 2016, Tatiana retourne en France et s’installe dans le finistère, à Pont-Aven ou elle sera assistante de galerie photo et médiatrice culturelle à la maison musée du Pouldu, sur les Traces de Paul Gauguin et les artistes du synthétisme.

 

 

 

Conception, gestion

et création Web

 

En 2018, Elle réalise une formation de chef de projet web à Vannes pour offrir ses services en tant que freelance dans la création de site web, la gestion webmarketing, le SEO, la réalisation de contenu multimédia.

“Exercer d’autres métiers me permettent de rester connecter au monde, aux personnes, aux valeurs essentiels, de me remettre en question, de prendre du recul, d’appréhender le monde sous d’autres angles pour revenir vers l’art avec de nouvelles intentions. L’échange réciproque et l’apprentissage constant me semble fondamentale”.

“Je suis ravie de révéler l’ADN des entreprises et institutions qui me font confiance, j’accepte un nombre restreint de projet pour faire un travail de qualité, pour offrir des formations sur mesure pour mes clients qui pourront gérer librement leurs sites internet ensuite. Ce métier me permet de travailler n’importe ou et de structurer mon temps, pour créer et écrire à côté. Cette idée m’est venue à la suite de la création d’une boutique en ligne “les Ateliers GAO ”, Je me suis rendue compte de mon attirance pour les nouvelles technologies, la dématérialisation et le marketing.

Pour en savoir plus sur

les "Temporalités abstraites" 

ainsi que sur le projet "Mein Kampf, ou comment tirer les fleurs du mal"

Cliquez sur le lien ci-dessous.

“Le théâtre m’a permis de mieux me connaître et de tenter de saisir les variations complexes de la nature humaine, les arts plastiques m’ont permis d’appréhender l’environnement et d’en proposer une interprétation“.

“J’ai eu la chance d’avoir de bons professeurs comme Ernest Breleur, Bruno Pédurand, Michel Pétris, Henri Tauliaut, Catherine Thiollier, Bruno Sentier, Dominique Berthet, Hervé Le Nost, Antoine Poupel, Yvan Le Bozec, Géraldine Constant, Jean-Philippe Breleur, Thierry Quiatol, Martial Bazabas et tant d’autres…”

“Je me suis inspirée d’un grand nombre d’artistes et d’intellectuels comme Yang Pei Ming, Marina Abramovic, Lygia Clark, Mircea Eliade, Gilles Deleuze, Boris Cyrulnik, Alfred Hitchcock, David Lynch, J R R Tolkien,

Nicolas Mourer…”

Collaborations artistiques :

assistanat, création, exposition, commissariat et article sur l'art et les artistes.

Durant cette période, elle assiste des artistes.

 Elle expose en Martinique, à Cuba, en Guadeloupe, à New-York, en Colombie, à Paris,

à Arles, à Avignon, à Pont-Aven

De 2011 à 2014, elle s’installe à Paris et répond à l’appel de l’écriture en rédigeant une fable mythologique illustrée de 98 dessins et peintures, intitulé Le Royaume de Takykardy, sorti en 2014 grâce à une première campagne de Crownfunding réussie. Une fable destinée aux pré-adolescents dans laquelle elle aborde les grands thèmes que l’on rencontre dans la vie.

En 2015, elle co-écrit l’ouvrage “Silmée, Fille du Rhône”, Elle sortira en 2017 un autre écrit destiné cette fois-ci aux adultes intitulé « les petites histoires coquines de Tina Show ».

“Ces ouvrages sont de vrais exercices de styles. Une idée résonne, me submerge et je n’ai pas d’autres choix que de relever ce challenge. Le prochain ouvrage sera destiné cette fois-ci aux touts petits sur la thématique de la transmission intitulé la canne et le ballon. ”

Tatiana continue à élargir son champ d’intervention en devenant Art-thérapeute à l’hôpital de jour d’Avignon, elle réalisera une exposition de groupe où elle fera exposer les patients et des artistes tels que Michael Roch, Habdaphaï... En 2015, durant le festival Off d’Avignon, elle participe à un spectacle de rue (le Royaume de Takykardy) et une pièce de théâtre (huis clos) en collaboration avec la Compagnie ATIA et Emilie Bourdellot.

Elle explique avoir besoin de ces déplacements pour trouver l’inspiration et se sentir entière. D’ailleurs elle déménage en moyenne tous les 3 ans. Ses différents voyages, Liban, Bénin, Japon, Maroc, Etats-Unis… ont participé au développement de son langage plastique.

Deux projets artistiques actuels

 

Depuis 2016, Tatiana travaille sur deux projets artistiques :

Sa pratique plastique abstraite qu’elle nomme  "Temporalités abstraites" ainsi que sur un projet nommé  "Mein Kampf, ou comment tirer les fleurs du mal"

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